« A cause de toi le ciel est un dancefloor magnifique ». Ainsi démarre avec « Piste 1 » (titre véridique) cet album survitaminé, gonflé à bloc, bourré de sonorités écrasantes. Ecrasantes dans un sens de plénitude. Un album mixé comme s’il ne devait plus rester aucune place pour quoi que ce soit d’autre. C’est flagrant avec « Camouflage » où basse, batterie et synthés s’emparent d’un espace définitivement condamné à saturation, jusqu’au solo de guitare comprimé. Surprenant alors d’entendre cette guitare acoustique sur « Jusqu’à la fin ». Des accents folks prégnants semblant eux aussi s’emparer du domaine sonore. C’est ce qui fait l’empreinte de ce groupe québécois en lui conférant un charme tout à fait singulier. Galaxie se pose comme une machine à danser flirtant avec un ensemble d’émotions bien plus large. Un combo qualifiable de « rock » dans tout ce que ce terme entend de valeurs. « Diesel 2 » en est l’exemple parfait. Une coordination globale, une synthèse entre passé, présent et futur. « Entre la lumière et le bruit » enfonce le clou. Galaxie est bel est bien un groupe d’aujourd’hui et beaucoup de demain. Son avantage : avoir puisé dans les affres d’une énergie et d’une sauvagerie au-delà des tentations funky. C’est une histoire de goûts et de couleurs, d’accord. Mais la « Mélodie mécanique » est parfaitement entraînante. Séduisante ! Allez faire un tour à « Shanghai » avec eux, vous verrez… !

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De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

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