De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

coverLa société d’appréciation des nuages est le sous-titre-traduction en français de ce dernier album. Cette inscription figure sur un van qui a servi à Melanie pour une précédente tournée. Une « mini maison » à l’image de cette australienne voyageuse qui ne craint pas les aller-retour entre Australie, France, Hollande, Malaysie… Quant à la peinture présentée en pochette, c’est en fait un petit tableau signé Kim Falkenmire, que l’artiste avait dans sa cuisine au moment de composer toutes les chansons de ce disque. Le tableau l’a suivie en studio. Logique de le retrouver en visuel. La chanson folk tranquille de Melanie Horsnell est à son image. Le calme et la sérénité l’emportent. Une permanence inscrite dans la beauté des mélodies. Les quasi-murmures vont au-delà des cimes visibles à l’horizon (« Black Mountain »), et entrainent l’imagination à fermer les yeux et partir vers un monde où la douceur prendrait le dessus sur toute les violences imaginables. Le thème de l’amour était hyper présent sur le précédent album de 2009 (« Complicated Sweetheart »), et ça continue : « My heart just wan’t to fall in love », « Love you madly », « Oh so nice » (Chanson signée George et Ira Gershwin). Des questions, évidemment : « If we can’t be together ». Melanie est comme le motif de l’une de ses robes, un papillon. Une ode à l’évanescence. Légèreté, grâce, finesse, charme et élégance. Attention, son prochain album devrait être écrit totalement en français.

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