De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

ROAD-Cover

 

Des morceaux inédits, composés spécialement pour cette compilation, une idée-concept des hôtels F1 et de Radio Nova, celle-ci se présentant comme la seconde opération, après une première réussite avec les bikeuses de L’Equipée en 2016. L’hôtel et la route, en tant que thématique de départ, ont ce lien obligé avec les artistes habitués aux tournées, où ce rythme de vie particulier devient, pendant des périodes précises, leur quotidien – l’une des raisons principales souvent signifiées par les musiciens présents pour justifier leur participation au projet. Titres inédits donc, musiques et paroles dédiées et inspirées. Premier titre avec « A New Picture » d’Isaac Delusion, nouvelle coqueluche de l’actualité musicale française. Un titre entraîné par un envoutant piano et porté par la suavité de la voix singulière et remarquable, étonnamment haute et pourtant générant un léger voile de gravité adventice. Pas étonnant de le trouver en première loge, car on adhérera sans retenue. Il est suivi par Brisa Roché, présentée comme la « française d’adoption » puisque, bien que nous ne trouvions ici que des formations françaises, quasiment tout est chanté en anglais.  Le « Wheels » de Brisa introduit l’électro que nous retrouverons souvent ensuite, avec notamment « Highway Ocean » par Grand Soleil, ou « Take You With Me » par DeLaRomance. On attaquera un versant un peu plus rock dans le son, juste après le nerveux « Road Of Glory » par Daze,  avec Lafayette et son très remarquable « From Home To Heaven », ou le « Leaving Today » de Mother Of Two et son solo solaire. On aura droit à une petite virée africaine avec « C’Est Le Voyage » par Voilaaa, seul titre en français dans le texte, juste avant l’incursion de l’un de nos nouveaux héros, Framix, savourant l’art de compositions très inspirées country et musique américaine fifties. Nouvelle réussite pour lui avec « An Endless Night » où il parvient encore une fois à replacer le son de sa guimbarde – joyeux bond en arrière dans la nostalgie insouciante d’une époque marquante. Et terminaison très cool avec le « Douce » de Pone qui n’est pas sans rappeler les grandes heures de la French Touch dans les années 90.

 

 

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