De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

Pas d’album ni de EP en notre possession. Juste une découverte via une très bonne radio et des vidéos disponibles sur le net. Mais comment ne pas craquer immédiatement à l’écoute de ces univers étrangement et si efficacement rythmés. Quatre titres dispos, tous aussi emballants. « It’s So Good » et sa lancinante ligne de « guitare-basse » où les deux instruments se mélangent pour une sonorité à la lourdeur aérienne. C’est que se chevauchent là-dessus des entrelacs de sons et d’effets (réveil, voix off, chœurs, accroches répétitives), aboutissant régulièrement à un imparable refrain, suivi de cette reprise de ligne rythmique obsédante. « Something For Your M.I.N.D. », leur titre phare, apparemment, déclencheur de toutes les fanitudes, commence lui aussi avec une espèce de ligne de basse jouée au clavier et joyeusement déformée avec la molette gauche du clavier, alors que la guitare égrène doucement des accords tout aussi dérapants et détendus. Des voix ralenties vers de graves basses se débattent avec celles haut perchées de Mickeys ou Minnies œuvrant dans les parages. Il faut en parallèle voir leurs clips, même si la musique sans les images passe extrêmement bien. Il y a un rapport entre le traitement de l’image et le traitement du son. Le montage musical est cinématographique, et celui de l’image est mélodique. Un esprit de liberté démesuré ne permettant aucun classement du style musical proposé dans un genre défini. « Everybody Wants To Be Famous » chante le collectif cosmopolite from England (Japon, Australie, Nouvelle-Zélande). C’est bien le XXIème siècle – planète terre -, que l’on découvre, sous une forme des plus excitante.

 

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