Cinq titres prometteurs introduits par une pochette avenante à la symbolique permettant une grande liberté d’interprétation. Une image signée OuZo Kim qui ne peut laisser indifférent, tant les actualités encombrantes de ces dernières années posent la question de la croyance à l’heure de Big Brother. Alors, lorsque résonnent les premiers accords de guitare sur cette partie de batterie combattante, et que se pose le chant,  on comprend tout de suite que l’ennui sera le grand absent de la partie. De plus, d’un coup, dès le second titre, on se dit, tient, ça sonne bien ça. Ah mais c’est que cela rappelle quelque chose. Hé oui, une superbe reprise. Imaginer le « Tainted Love » de Soft Cell revu dans une version dont les guitares s’inspirent du « Smell Like Teen Spirit » de qui vous savez. Très réussi et bienvenu. Voilà, la couleur de the gentlement of leisure est donnée. « ears » en composition personnelle continue sur la lancée, énonçant fièrement « ne pas avoir vraiment de problèmes (« I get no real problem »). « glamstomp », basé sur un riff à la Bowie/ « Jean Genie » fait carrément la part de travail nécessaire à la confirmation du talent du combo mené par le chanteur-guitariste anglais David Gentleman. Et le groupe sans majuscule (du moins ce que l’on peut constater sur la pochette de ce disque), de conclure avec l’acoustique démonstration des talents définitifs de composition de son meneur. « ever fallen in love » est une belle ballade, qui plus est, très sentimentale. A recommander les yeux fermés.

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De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

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