Comme pour Le Soldat Rose où l’on parle plus facilement de Louis Chédid, musicien, que de Jean-Louis Borgeaud, parolier, ici on mettra plus volontiers Philippe Djian en avant que Jean-Philippe Payraud. Tout ce qui a trait aux médias est ainsi traité. Mais fi de ce feu de paille, dans les deux cas, l’un sans l’autre…

Pourquoi ça n’arrive qu’à elle, la gentille Prunelle ? Parce que tout ce qui se passe dans son présent fini par transiter sur le Canal 9 du poste de télévision. Que chaque petit événement de son quotidien, devient instantanément l’une des anecdotes de ce fameux nouveau feuilleton à succès de la chaîne câblée. Qu’elle apprend cela…

Ce troisième tome sera celui des solutions. Dès le départ il fallait user d’idées, d’inventivité et de bravoure. Cette fois, les Pans, en plus grand nombre, apprennent à se serrer les coudes et user de leurs capacités d’altération, quelles qu’elles soient. Où l’on apprend que le rôle de chacun a son importance et son heure,…

Il aime Jimi Hendrix et tout le monde le sait. Et quand on dit tout le monde… Dès qu’il est question d’un  événement sur l’artiste, il est toujours là, pas loin. Une ombre en pleine lumière… Sa mère lui avait demandé pourquoi il « s’occupait d’un mort » ? A l’instar d’Obélix tombé petit dans le chaudron de…

Le roman de la beauté, de son sens, de son pouvoir, de son machiavélisme, de sa damnation. Des femmes belles, si belles, trop belles ( ?), liées par le destin. Mara Lee conte l’histoire de chacune, les rencontres, les joies, les tensions, le malaise, l’affliction. Il y a beaucoup de souffrance dans ce roman. Il faut…

Une autre façon d’aborder le Moyen-Âge à travers cette BD. Une autre vision surtout. Roland, personnage principal, doit-il être considéré comme un héros ? La malédiction qui pèse sur ce jeune Seigneur parti aux Croisades en est-elle vraiment une ? Le rapport à la réalité de l’époque s’appuie-t-il sur des éléments recherchés ? Peu importe finalement. Ce Roland…

Dire que le style est le personnage serait sans exagération au sujet de ce nouveau roman. Souvent l’écrivain est central dans les pages de Philippe Djian. Ainsi évoquer le style reste d’un naturel imposé. Un rythme. Et un caractère. Equipés de ténacité. De rigueur. D’exigence(s). Autant d’atouts maîtres réunis dans une optique littéraire sans concession.…

Les doutes et les promesses du « premier jour » se vérifient dans ce second volet. Un démarrage dont la lenteur peine à affirmer le rythme serré adopté précédemment, jusqu’au moment où tout repart de plus belle. Finalement, l’aventure se découpe plus comme une bande-dessinée qu’un roman de longue haleine. Pas de temps perdu en détails trop…