5 titres pour annoncer un album prometteur. Julien RIBOT démarre très fort avec « Love », une chanson portée par un joli clip sans hypocrisie, où les filles sont vraiment nues… et bleues… « Love » a le tempo, la mélodie, les chœurs, tout ce qu’il faut pour emporter l’adhésion immédiate. Prévision de tube pour l’été prochain ? Les quatre morceaux suivants se distinguent de luxuriances ornementales, dominées par les chœurs féminins et parsemées de passages flutés et orchestrés (« Annabelle »). La pochette évoque le « Rock Bottom » de Robert Wyatt. Ce choix n’est certainement pas innocent de la part du chanteur, même s’il n’est guère possible d’atteindre de tels sommets. Aujourd’hui tout a été fait et refait. Les considérations portent plus sur la qualité de réalisation que sur l’originalité réelle. C’est là la seule critique que l’on puisse faire à Julien RIBOT. Très belle signature avec « Coerlitzerpark » qui clôt cette mini boucle bienvenue.
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