Mais qui est cet Adam ? Quelqu’un de la zone volcanique française, de cette ancienne montagne massive et centrale. Un gars dont les expériences musicales ont toujours penché du côté d’un ouest propre au monde des chevauchées et des grands espaces. Un gars qui, lorsqu’on l’entend, nous donnerait à croire qu’il est un petit frère des country rock’n boy de là-bas, famille Creedence, Neil Young, Jeff Tweedy. A l’aise dans ses bottes, la tenue de la Telecaster est naturelle. Tout cela sent la nature et le vécu, la vie tout simplement. Un amour de ces sonorités qui ont forgé l’histoire musicale d’un siècle où tout restait à inventer. Peu importe que nous soyons dans l’une des ères suivantes. Il restera toujours des aficionados dont les racines restent ancrées dans un terreau noble sans qu’il soit question de nostalgie. Adam Wood est perfectionniste. Multi instrumentiste, c’est toutefois avec un groupe réel qu’il enregistre et se produit. Quatre titres seulement pour nous remettre l’eau à la bouche après une période de silence. Quatre « perfect song » dont l’orchestration s’embellit souvent de trompette ou flugelhorn (« Great Escape »), double sa voix en duo avec Elisabeth Polénor (« Golden Land »). Une base blues (« I’d Rather Be Dead ») sur laquelle montent et descendent envolées lyriques et périodes de calme. « Werewolf » combine en coda tout cela, en beauté. USA made in France. Cool !

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De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

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