Le premier album avait laissé une hyper sympathique impression. On découvrait la fée de Dionysos en solo, car elle jouait en plus quasiment tous les instruments -, dans un répertoire très personnel et attachant. Sans être très éloigné du travail fait par le groupe, elle assumait sa sentimentalité de la plus belle façon. Ce second album a bénéficié d’une première écoute perturbée par la vision de babet en concert. L’impression live dérangée par une ordonnance de facture un peu trop clean, type « la maison de disques est derrière, il faut que ça fasse très pro ». Mais avec le côté très pro impersonnel. Ce petit truc désagréable n’a fait que pointer son nez et il faut espérer que Babet ne plongera pas tête baissée dans ces aléas au risque de eprdre se particulzarités. Heureusement, l’album fini par convaincre. On retrouve le fond, en textes et mélodies. C’est Arthur H qui a réalisé l’album
CET ARTICLE A ÉTÉ RÉDIGÉ PAR :
- De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.
DERNIERS ARTICLES DE L'AUTEUR:
Événements - Festivals24 juillet 2022Orelsan, Luv Resval, Scylla et Poupie au Jardin Sonore
Chanson française17 février 2020SUPER5TARS, double mixte
Chroniques disques13 février 2020THE MYSTERY KINDAICHI BAND, « The Adventures Of Kindaichi Kosuke »
Chanson française13 février 2020MORGANE IMBEAUD, Amazone