Rien d’autres que des critiques dithyrambiques au sujet de Thom Jones. Un dossier complètement justifié. « Sonny Liston était mon ami » recueille des nouvelles à la force rare. Des personnages aux prises avec les réalités sombres de la vie. La guerre, les maladies graves, le sexe comme question existentielle d’une jeunesse en marge… Les milieux dépeints n’ont rien à voir avec le confort doré de la société moderne. Au contraire, Thom Jones plonge là où rien ne va plus, connectant le lecteur avec un réel extrêmement détaillé, au point de le mener à l’essence du ressenti de ses anti-héros, jusqu’à pénétrer leurs douleurs ou leurs petites joies.

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