Pouvez-vous nous raconter votre naissance artistique? 

Le projet est purement londonien à l’origine. Ralph, après avoir joué dans différents projets, se concentre sur ses propres compositions et sort des singles en ligne puis un album DIY en 2016 “Longformacus”, produit et enregistré dans le village écossais du même nom. 

La scène londonienne étant saturée, Ralph se rapproche de la France par le biais de différentes rencontres (il y a une grande communauté française à Londres, beaucoup de musiciens, d’artistes).

En 2017, le projet solo de Ralph évolue et prend une forme live avec les trois musiciens qu’il rencontre dans le nord de la France. Depuis, le projet a évolué pour devenir un groupe à part entière. 

Si nous devions résumer votre parcours en 3 moments clés, auxquels feriez-vous référence?

  • L’arrivée de Ralph en France en 2017
  • La formation définitive du groupe en 2019
  • La création de notre studio et l’enregistrement des nouveaux morceaux fin 2020 – 2021

Comment pourriez-vous décrire votre univers musical? 

Notre son est un mélange de Rock and Roll synthétisé, de polyrythmie d’Afrique de l’Ouest et de Folk anglais, fusionné en chansons pop mélodiques.
C’est le fruit du partage des influences de chacun des membres du groupe, on ne se ferme pas de portes, on puise notre inspiration dans tout un tas de styles musicaux. 

Afin de présenter votre EP, pouvez-vous nous raconter sa conception: comment vous avez procédé pour le concevoir? 

Pour raconter sa conception, il faut remonter un peu avant le premier confinement en France. On a sorti l’album “The Potato Kingdom” (enregistré et produit par Ralph également à Longformacus) en mars 2020, et, on peut dire que le timing était plutôt mauvais pour une sortie. Ça a été une période tellement troublante qu’elle nous a aussi poussés à la remise en question, ce qui a fait évoluer le projet. On a donc composé de nouveaux morceaux (Ralph pour la majorité, et un peu moi [Diane]), parce que pour une fois on avait le temps de se consacrer complètement à notre musique. Quand la situation s’est un peu débloquée, on a partagé les morceaux avec Léopold (claviers, chants) et François (batterie, claviers) et on a commencé à les travailler ensemble. On a créé notre propre studio et environnement de travail, et on a finalement enregistré 17 morceaux, dont les 5 morceaux de l’EP sont extraits. 

Pouvez-vous nous parler de votre morceau coup de cœur? 

“Lys”, le morceau le plus minimaliste, dépouillé et calme de cet EP, pourtant l’histoire que ce morceau raconte est complexe, triste et universelle. 

Si vous deviez choisir un morceau à écouter en premier pour vous découvrir, lequel ce serait? 

“Flowers of Edo” parce qu’il représente bien l’évolution esthétique du groupe : des couches de synthés, des chœurs scandés en français, des harmonies, du punch et comme dans tout cet EP, un contenu narratif qui porte un regard sur les drames qui font l’humanité. 

CET ARTICLE A ÉTÉ RÉDIGÉ PAR :

Léa Sapolin
Rédactrice en chef adjointe et webmaster du Magazine.
Passionnée de HipHop français et de musique à textes, en charge de la partie rap du magazine depuis mes 11ans.
Chargée de communication à mon compte et chef de projet Web à Oxatis.
Projet perso en cours : www.omega-13.fr

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