Très belle surprise en découvrant ce quatre titres de Condore. Une introduction au double piano, dont un aux sonorités jouets. Jolie association posant une ambiance à la Yan Tiersen, vite augmentée d’une rêveuse voix, de celles qui inscrivent leur répertoire dans un registre qualifiable sans hésitation de dream-pop. Puis « Lootus » laisse la place à « Boring », ambiance éthérée là aussi, avec un petit quelque chose des ambiances magiques telles que l’on peut en entendre sur les albums concept « Adiemus ». Des voix qui se superposent en chœurs elfiques à l’esprit fantasy. « Impossible » impose le style en intégrant une batterie, discrète quant à sa gestion sonore, mais bien vivante quant à son jeu. Enfin « Love Zombies » revient au piano pur. La voix se projette progressivement au travers d’un effet réverbéré qui lui donne cette ampleur bénéfique et sensuelle. A peine une minute trente pour nous laisser sur notre faim. Aucun problème pour laisser tourner ce projet en boucle tant l’esprit est enchanteur. Condore, c’est le projet de Léticia Collet, que l’on peut retrouver aux claviers aux côtés de Dan San ou Noa Moon. Mais en fait, on aimerait bien en entendre plus, beaucoup plus… Et l’on continuera quoiqu’il en coûte à tout faire pour agrandir le fan club. Condore, on adore ! Et on réécoute, en attendant la suite.

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Marc Sapolin
De l’organisation de concerts aux interviews d’artistes il n’y avait qu’un pas. Plus de vingt-cinq ans de rencontres avec les artistes et toujours la passion de la découverte.

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